Comment je me suis pris un râteau, par une fille !

poster des trucs pour le Zine, proposer ses textes : chroniques, parodies, dessins, BDs, humour de toutes sortes, articles, brèves, mots d'humeur c'est ici...

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Pas sage
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Message non lupar Pas sage » mer. 29 juin 2005 - 09:48

une habitude trés agréable.

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Etienne Sauvage
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Corrections

Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 29 juin 2005 - 12:34

C'est pas l'école de Strasbourg, c'est l'école de Francfort. Mais je n'ai jamais été très fort en saucisses...
Ensuite, au début, c'est "moi aussi, j'ai LU Vonderwomane" et pas "lui", je n'ai jamais émis le moindre doute ni la moindre certitude sur le genre de Vonderwomane.

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Vonderwomane
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Message non lupar Vonderwomane » jeu. 30 juin 2005 - 08:52

Très marrant ton texte, Etienne. J'adore !
Wesh !!!!! Rabbit Power...

Il ne faut jamais dire :
Lapin, je n'achèterai pas ton livre.
Kouin, je ne t'aime point.

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Bubble's Talks
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Message non lupar Bubble's Talks » mar. 26 juil. 2005 - 22:14

Vonderwomane a écrit :Très marrant ton texte, Etienne. J'adore !



Allez ratafbaschla ! enzinné -
demain.
Publication dans la foulée.


Si il reste des correcteurs en vie, merci de signer en bas (texte d'Etienne S.)

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Message non lupar biskott » mer. 27 juil. 2005 - 00:44

Je suis en vie, mais je ne suis pas co-recteur. Co-rectal par contre...

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Message non lupar Glaüx Le Chouette » mer. 27 juil. 2005 - 00:49

Yé corriché oune peu.

Gros problème de jeu de mots qui ne marche pas (cf. note).

A voir avec l'auteur avant publicachieune...

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Message non lupar biskott » mer. 27 juil. 2005 - 00:51

Traduction: c'est un jeu de mots d'altitude, alors il faut prendre de l'hauteur.

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Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 27 juil. 2005 - 08:29

Ca marche aussi avec les accents aigus. Proposition de modif :
"C'est pas de ma faute, avant l'accent aigu, en français, c'était voyelle + 's' devant un 't'. Par exemple, avant, 'étienne', c'était 'estienne', c'est même pour ça qu'on appelle les habitants de St-Etienne les stéphanois. Mais j'ai toujours eu du mal avec les exceptions."
Et ceci sera écrit pour la gloire de dieu et le salut du monde. AMDG.

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Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 27 juil. 2005 - 08:33

Pour le "sans souci", a-t-on vraiment besoin de le qualifier de manière univoque? Y'a plein d'interprétations possibles, certes, mais n'est-ce pas là le moyen de jouer avec la perversité (et zou! pour Google!) du lecteur?



*bin c'était une proposition, hein. (bubb)

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Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 27 juil. 2005 - 09:49

Comment je me suis pris un râteau, par un mec !
Jeune dragueur qui m'écoutes, d'abord, tu t'es gouré c'est un texte écrit, ensuite, fais gaffe aux cours de séduction de Vonderwomane!

Moi aussi, j'ai lu Vonderwomane. Un jour, je me suis senti un peu faible. Panoramix m'a dit : "Non, Obélix, tu n'auras pas de pot....
Pardon.
J'ai fait un créneau. Non. J'ai pris le train. Non plus. Je me suis égaré, voilà.
Bien. Etant doté d'un esprit scientifique blindé au Kevlar doublé de platine iridié (ça fait aussi très joli dans les salons), je me suis dit : "Tétons!" Gnééééééééé... Pardon. Je me suis dit : "TeStons!". Voilà. C'est mieux.
C'est pas de ma faute, avant l'accent aigu, en français, c'était voyelle + 's' devant un 't'. Par exemple, avant, 'étienne', c'était 'estienne', c'est même pour ça qu'on appelle les habitants de St-Etienne les stéphanois. Mais j'ai toujours eu du mal avec les exceptions.

Posons la problématique :
1. Je veux une motivation pour faire mon ménage.
2. Je veux une raison de passer un peu de temps chez moi.
3. Le quoi, vous dites ? Non, on dit "une" secte. Pas avec "ct"? avec "x"? Connais pas.

Je dois préciser que j'ai pas le droit d'aller jusqu'au bout. Sinon, je perds toute crédibilité dans mon rôle de perdant ("loser") patenté, je perds ma mauvaise humeur maladive et mes tendances meurtri-génoci-suicidaires. En plus, cela pourrait me nuire dans ma recherche d'écriture de textes soignés. En effet, si je ne pleure plus noir, ou diable trouverai-je mon ancre?

Bon. J'étais en pleine rue. Je martelais le trottoir pour en arracher le goudron. Ah bah oui, vu le prix du tabac, autant se goudronner le poumon au bitume. D'un seul coup, ça me prend comme une envie de pisser sur les pompes d'un représentant de Bercy, j'avise une fille. Une vraie, hein. Fleur bleue et tout. Laquelle était présentement assise à la terrasse d'un bistrot encore plus fumeux que moi. Ni une, ni deux, la poitrine gonflée de l'espoir fou qu'une scribouilleuse m'avait remis dans le corps (pas dans la tête, ça marche plus depuis longtemps, chez moi, la tête, trop concentré en alcool, les neurones ont fui), ni trois non plus, hop ! Je m'approche et la salue : "En chantier, je m'appelle Teuse", et pour enchaîner aussitôt, j'interpelle le garçon de café et je dis : "Un cercueil pour moi et une Marie saignante pour la demoiselle". Elle m'a retourné une baffe. Aujourd'hui encore, je reste persuadé que c'est moi qui ai déconné, j'ai fait un truc pas bien, un petit détail de rien du tout, mais je ne vois pas. Moi j'ai grave confiance en Vonderwomane.

Le lendemain, je rencontre un bout de femme tellement peu habillée qu'on a l'impression que c'est elle qui habille ses frusques plutôt que l'inverse. Oh, jouissai-je alors, une allumeuse! Eh, les potes, je parie que je la saute pas ! (moi j'ai confiance en Vonderwomane, moi je suis ce qu'elle dit, moi) Pari tenu. J'engage la conversation sur la philosophie d'Adorno, l'école de Strasbourg, tout ça. Au bout de 5 minutes, elle avait fait partir le troupeau de mâles en rut dont elle avait apparemment la charge, et se colla à ma chemise, ce qui est gênant puisque la chemise en question me collait déjà dessus, canicule oblige. C’était donc une chemise double-face. Je le saurai. Je lui dis alors que je ne pouvais partager ma chemise avec des potes, parce que tu vois, les potes, c’est sacré, c’est grave de chez grave, je leur donne pas des moitiés de chemises… Elle m’a roulé une pelle. Comme je me débattais, elle m’a allongé une beigne terrible. Je me suis réveillé, j’étais nu, et ni à l’hôpital, ni chez moi. J’ai appris plus tard qu’elle était ceinture noire de cucaracha, un truc comme ça, j’ai pas bien compris. Pis j’ai perdu mon pari. Donc, Vonderwomane a raison, si la madame elle voit que ça t’intéresse pas, elle va vérifier par elle-même.
Pour la cervicale, la troisième, évidemment… Pardon ? Ah, la cérébrale ! Fallait l’dire! Bon, facile : « J’aime la souffrance joyeuse qui transparaît sur ce visage tourmenté par la prise de conscience des paradoxes insinués en nous depuis notre plus tendre enfance mais que l’on découvre au fur et à mesure que l’on avance dans la vie ? ». Elle me regarda EXACTEMENT du même regard qu’elle avait avant la tirade. Je regardais dans le manuel : bien parti. « Bon, je sais très bien que ça ne te dit pas, avec une option sur la négation, de ne pas être l’objet sexuel que tu aimerais quand même parfois être, au creux humide de ce lit où la sécheresse de ce cœur n’a jamais mis personne ? ». Je garde la suite pour moi. Ah, Vonderwomane, je t’aime.
Je commence à avoir une réputation de salaud, merci lapin.
A un barbecue où j’étais invité pour dire des conneries en public, je tombe sur un car de suédoises. J’aime pas trop trop les latinos, alors ce sera un car de suédoises. Un minibus pour être honnête. Aussi sec, je crie : « A l’attentat ! Y’a des bombes partout ! ». Hilarité générale. Je suis encore passé pour un abruti. Au bout d’une demie heure de bancals d’Hambourg, le car se tenait les côtes. Heureux comme un pape, je cherche à récupérer le fruit de mes efforts tragi-comiques. « Continue, tu me fais rire.
- Ben justement, tu connais le dicton : femme qui rit à moitié dans ton…
- CA VA PAS, NON ? »
Pas grave. Heureux comme un pape, j’aurai dû m’en douter. Lui aussi est un rigolo, mais il est de notoriété publique que pour lui c’est non. A vouloir jouer au pape, on en assume les conséquences. C’est de ma faute. Je suis un mauvais élève, je fais tout de travers. Pardonne-moi, maîtresse. Je repars la queue basse.
Pour la tête de linotte, je suis allé en voir une. Qui m’a très gentiment répondu, avec un grand sourire : « Je peux pas, j’ai mes ragnagnas ». Sur ce coup-là c’est pas d’ma fôte.
Pour la calculatrice, beaucoup, beaucoup plus simple que ce qu’explique Vonderwomane. Excessivement simple : « Bonjour, je m’appelle Etienne Henri Matthieu DE Sauvage. Je suis ingénieur en informatique industrielle embarquée sur charrette à bras, et diplômé d’une école d’art. Je veux me marier, mais je ne veux pas me tromper sur le choix de la mère de mes enfants. J’essaye avant. Ce contrat n’est pas négociable. »
Et il y a quelque temps, on m’a présenté une demoiselle adorable. Une jeune fille qui a poussé comme poussent les marguerites : un peu au hasard, au soleil et à la pluie, sans qu’on y fasse attention, en la blessant sans faire attention, mais elle a poussé vaillamment, sans souci tros gros, avec tout le respect que je dois aux fleurs atteintes de gigantisme. Belle comme un jour de printemps, espiègle comme un écureuil, futée comme Bach, dans l’ordre croissant d’importance, si si. Je ne sais pas ce que j’ai fait, mais on ne s’est plus quittés. Et c’est là que j’ai pas suivi les conseils de prof Vonderwomane. Je l’ai pas allongée dans la cour d’honneur du château de Pierrefonds. Alors, forcément, après, j’ai eu beau laisser mon numéro de cellulaire, elle n’a toujours pas rappelé.
Voilà comment j’ai foiré la femme de ma vie. Alors, de temps en temps, je pense : sordide Etienne, tu ne méritais pas Vonderwomane.




Voilà. Ca devrait être bon.
Modifié en dernier par Etienne Sauvage le mer. 27 juil. 2005 - 10:16, modifié 1 fois.

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Message non lupar Bubble's Talks » mer. 27 juil. 2005 - 10:10

Hourra !

Moralité : Pour valider son ticket avec une fille, l'ingénieur de base est prié de noter que "numéro de portable" ne désigne pas le numéro de série de son ordinateur portable, ça fait chic "et le chic les filles adorent" d'accord, mais celui de son téléphone portable.
Si on en a un.

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Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 27 juil. 2005 - 10:17

Ah ouais. Je me disais aussi. Merci, M. le gardien ferme de la pureté de notre language (c'est exprès la fôte) eud cheu nous.
Et ceci sera écrit pour la gloire de dieu et le salut du monde. AMDG.

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Message non lupar Bubble's Talks » mer. 27 juil. 2005 - 10:23

Euh je plaisantais ?

"- T'as un numéro de cellulaire ?
- Oui à St Anne j'ai le 12, deuxième étage, aile nord."

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Message non lupar Etienne Sauvage » mer. 27 juil. 2005 - 10:33

Euh, oui, mais euh, l'ingénieur de base faisait toujours attention à ne pas confondre portable et cellulaire, alors euh bon euh, finalement, vous faites comme vous le sentez, hein.
Vu comme je souffre, je ne suis pas à trois maux près.
Et ceci sera écrit pour la gloire de dieu et le salut du monde. AMDG.

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Message non lupar Jim++ » mer. 27 juil. 2005 - 12:04

Mais... tu l'avais pas déjà posté ça Etienne ?

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Message non lupar Bubble's Talks » dim. 31 juil. 2005 - 13:55

Et vala c'est fait, les deux articles de Tienne eve Onder
sont maintenant exposés à la face ebahie du monde incrédule, dudulle.

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Message non lupar puyo » dim. 31 juil. 2005 - 17:07

Hourra ! Bravo !

Le Zine est super vivant !
Kouin, le doublon négatif

Tiens, ça ferait une bonne blague canard, ça !

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Message non lupar Vonderwomane » dim. 31 juil. 2005 - 17:47

Ouais ! Vive nous ! Vive le zine ! Vive les lapins !
Wesh !!!!! Rabbit Power...



Il ne faut jamais dire :

Lapin, je n'achèterai pas ton livre.

Kouin, je ne t'aime point.

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Message non lupar Bubble's Talks » dim. 31 juil. 2005 - 19:24

Et VivE leS cAnA ** SBAFFF **



aouch, BRUNO ?


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