Encore une fois

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Modérateur : Modéro éro petit patapo

funplush
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Encore une fois

Message non lupar funplush » sam. 15 oct. 2011 - 16:37

Bonjour à tous!
Ayant écrit une nouvelle fantastique dans le cadre scolaire, j''ai décidé de la publier sur les conseils de mon prof. Je ne sais pas trop si elle est adaptée au Zine Lapin (que j'apprécie tout particulièrement soit-dit-en-passant, hum... je sais: je fais le fayot et alors?) mais j'espère qu'elle vous plaira... Bonne lecture!



Ce soir-là, comme d’habitude, je quittai l’IUT. Il faisait chaud et lourd, et je remarquai une multitude de pigeons picorant des miettes de pains et des grains de maïs chaud vendus sur la place du marché de St-Denis. Je vis qu'un pigeon blanc à la tête grise avait une patte cassée et peinait à affronter ses congénères pour avoir un peu de nourriture. Je pris le chemin du retour d’un pas bien cadencé : il ne fallait pas que je rate mon cours de théâtre… En effet, je travaillais sur une pièce de Pierre Palmade et Muriel Robin qui m’enthousiasmait particulièrement: Ils s'aiment. Prestement, j’allumai une cigarette (comme à chaque fois que je sortais d’un cours) et je pris une grande bouffée qui me relaxa aussitôt de ma dure journée de cours avec Mr RAFI… Quelle peau de vache ce prof ! A chaque fois que je fais une remarque dans son cours, il me rembarre ; alors qu’il a pour chouchou la bonne et sérieuse élève, Diana Balmaud. Evidemment, vu sa beauté - relative, de mon point de vue - et ses formes - atroces, d’après moi -, elle est bien plus favorisée par ce prof incompétent que ma pauvre tronche de polak qui mange bien à la cantine.
« Enfin ! Ne pense plus à cette petite Mademoiselle je-sais-tout écervelée… », maugréai-je. Je pressai le pas pour attraper le RER de 17h48. J’habitais loin de St-Denis : quatre heures de trajet par jour pour faire l’aller-retour ! Il est possible que je déménage sous peu, plus près de Paris que mon petit village de la Brie profonde. Je trouverai aussi probablement un petit boulot (au McDonald’s ou encore dans une boutique de jeux vidéo, espérais-je) pour financer mes dépenses inutiles classées tout en haut de la pyramide de Maslow…
Une fois arrivé à la gare, je vis mon train partir sous mon nez.
« Bordel de merde ! pensai-je. Et dire que si j’avais couru, j’aurais eu ce foutu train ! Maintenant, impossible de chopper le 18h20 pour Château-Thierry…» Le cours de théâtre étant tombé à l’eau, je m’excusai téléphoniquement auprès de ma professeure de comédie. Sylvie me rassura : « Ne t’inquiète pas mon loulou, je donnerai la réplique à tes petits camarades. Tu es toujours présent : on peut bien t’excuser pour une fois, hein mon p’tit ? » Elle vraiment cool malgré tous les surnoms ridicules qu’elle me donne. « Enfin bon !, soupirai-je. Pourquoi pas trainer un peu dans St-Denis avant de rentrer chez les darons ? »
Je decidais d'aller me boire une bierre chez Mouss au coin du pâté de maisons derrière l'église, près de l'arrêt Théâtre de la ligne T1. En chemin, je croisai mon ami Arturo Elcaballero qui sortait d'un han, han, tu aimes, dis tu aimes shop. « Hé Arturo !, criai-je. Qu’est-ce t'es allé foutre dans cette boutique de pervers ?!!! » J’avais fait exprès de le crier pour que tout le monde dans la rue entende mes paroles… « Ta gueule ! Je suis allé acheter un accessoire pour pimenter ma vie sexuelle avec Karima. », expliqua-t-il. « Ah bon ?, répliquai-je. Tu l’as pécho finalement ? » Il me narra, non sans une certaine fierté à l’espagnole, son stratagème de séduction. D’après ses dires, il l’avait fait « au feeling » mais je savais très bien qu’il avait acheté « La séduction pour les Nuls » (je l’avais surpris en train d’acheter cet ouvrage au Virgin de Basilique…). Pour ne pas le mettre encore plus mal à l’aise, je ne lui fis pas remarquer qu’il mentait : ce n’était qu’un « pieu mensonge », comme dit ma mère... En essayant de ne pas le froisser de nouveau, je le quittai pour essayer d’acheter un paquet de cigarettes avant la fermeture des bureaux de tabac. « Parce que j’aimerais pas raquer huit euros pour un paquet de Philip Momo chez un rebeu… », m’excusai-je auprès de mon ami méditerranéen.
Je m’installai tranquillement sur la terrasse du Beaujolais, après avoir dit bonjour à mon ami Mouss, pour boire une pinte de 1664 avec une petite clope dans le bec. La serveuse était ravissante et j’essayai de la séduire. Non sans un certain manque de confiance, pourtant parfaitement assumé et planifié (les filles trouvent ça mignon), je lui lançai :
« - Excuse-moi… Euh, je… Je peux t’offrir un… hum, un verre après ton service ? » Ma fausse timidité était rodée : que de jolies filles tombant sous mon charme artificiel grâce à ce subterfuge ! Pourtant, cette fois, je n’étais pas trop sûr de moi…
« - Bah ! Je bois pas beaucoup… », répondit-elle froidement. En effet, ce sera plus ardu qu’avec les autres filles… Malgré tout, je continuai mon numéro pour avoir le sien dans le répertoire de mon téléphone.
« Oh pardon… Je suis… désolé de t’avoir embêtée… », rougi-je théâtralement. Bizarrement, elle se retira sans mot dire. J’étais un peu déçu car son joli visage fin et hâlé me plaisait. Avec ses grands yeux verts, elle m’avait tapé dans l’œil. Elle avait de longues jambes terminées par une paire de hauts talons. J’imaginais ses mains douces comme une peau de bébé et sa bouche plus sucrée qu’un pain au chocolat. Ses longs cheveux bruns descendaient en cascade sur ses épaules bronzées. Je remarquai un petit tatouage sur son mollet droit : un ovale renfermant une petite rose noire finement dessinée. En y regardant à deux fois, je vis que le trait du cadre elliptique était ce qui semblait être du fil barbelé… Etrange et sombre tatouage pour une fille de ce genre…
« - OK pour un verre !, me fit-elle sursauter en me tirant de mes rêveries.
« - Qu… Quoi ?, jouai-je. Tu acceptes ?!! »
« - Arrête de faire semblant d’être timide, c’est chiant. » Elle remarqua mes yeux écarquillés par sa découverte et repris : « Je t’ai vu jouer au théâtre du quartier. Tu es tout sauf réservé… » Pris la main dans le sac, je décidai de jouer franc-jeu en souriant : « OK, j’avoue ! C’est pour attirer la tendresse des filles… »
« - Je connaissais pas cette façon de draguer !, s’exclama-t-elle. Mais c’est bien trouvé, même si… »
« - Même si quoi ? », m’enquis-je.
« - Même si t’as pas trop besoin de ça pour, euh…Enfin tu m’as comprise ! », s’énerva-t-elle soudain.
« - Bah… Merci. C’est… c’est gentil. », bafouillai-je.
« - Arrête, je t’ai dit ! »
« - Mais j’ai pas fait exprès cette fois ! », me défendis-je. Nous rîmes tous deux de ma gêne, cette fois réelle. Puis elle me demanda de revenir vers vingt-deux heures devant le bar " sans faux sentiment ".
Après m'être desaltéré, il fallait que j'achète des cigarettes. Le bureau de tabac le plus proche était en face de l’IUT. J’y retournai donc avec empressement : il fermerait six minutes plus tard. Je n'avais pas fait vingt mètres que j'aperçu une enseigne rouge en forme de deux cones collés à leur base. Elle avais attiré mon attention; pourtant elle était dans une ruelle sombre puant les ordures entassées autour des poubelles...

Le bureau de tabac dans lequel j'entrai était miteux et insalubre. Le patron dégageait une forte odeur d'alcool et de tabac à chiquer de basse qualité. Je remarquai avec dégoût de la sauce jaunâtre séchée dans sa grosse moustache hirsute. Le buraliste obèse était également barman mais je n'aurais aucune envie de boire dans un de ces verres empilés à côté du panier du chien; de plus, ils étaient "nettoyés" à l'aide d'un torchon crasseux maculé de tâches sombres. Je ne connaissais pas cet endroit qui semblait tout droit sorti du vieux Paris avant la decouverte des bactéries. Si je n'avais pas besoin de cigarettes, je serais sorti de cette taverne malpropre sans attendre que le crapaud derrière son comptoir ne lève ses yeux vitreux vers moi.
Autour de moi, les gens me regardaient comme si j'étais une saucisse de Francfort dans un couscous algérien. Il est vrai que je ne me sentais pas dans mon élément mais j'allai tout de même demander mon paquet de cigarettes au batracien accoudé au bar poussiéreux:
" - Bonsoir... Un paquet de Philip Morris s'il vous plaît.", lui dis-je.
" - Marron?!!!", coassa-t-il. Pourquoi marron? "Ah oui: la couleur du paquet.", me rappelai-je intérieurement.
" - Euh oui... marron."
" - Il va donc falloir que j'aille en chercher en bas...", dit-il avec l'air de quelqu'un qui se confie... Puis, il marcha lentement vers la porte derrière lui, ses longues et fines jambes se mouvant étrangement sous son gros tronc. Cela lui donnait plus encore une allure de vieux crapaud sale qui aurait appris à marcher sur deux pattes. En attendant, je regardai autour de moi. Pour acceder à la salle du bar-tabac de la rue des Martyrs, il fallait d'abord descendre trois marches en pierre polie. Le sol était en tommette rouge foncé et les murs étaient faits de vieux plâtre défraichi. Le bar se composait d'une épaisse planche de bois sombre posée sur un mur de pierre gris clair. Plusieurs tables et chaises étaient posées en semi-désordre sur le sol rougeâtre. Ces meubles étaient assez disparates puisqu'aucun ne ressemblait à un autre. En observant ces objets, je remarquai que tous les clients étaient partis sans que je m'en aperçoive. Au fond, un dessin sur le mur attira mon attention: c'était la même rose noire que sur le mollet de la petite serveuse; la même finesse de dessin, la même couleur lugubre, le même cadre en barbelé...
Soudain, je me sentis comme aspiré dans le cadre et, sans trop savoir pourquoi ni comment, je me retrouvai aussitôt en train de marcher vers la gare de Saint-Denis, l'IUT derrière moi. Je fus d'abord déboussolé, puis mon angoisse grandissait au fur et à mesure que le temps passait. La première chose qui m'interpella, après le fait de m'être bizarrement téléporté, fut le pigeon blessé parmi les autres oiseaux se battant pour des miettes. Il avait une robe blanche, excepté sa tête qui était grise... "Mais j'ai déjà vu ça!", m'exclamai-je tout haut. Quelle ne fut ma stupeur quand j'eus l'idée de regarder ma montre! 17h42... Comme tout à l'heure quand je suis sorti de l'IUT. Je decidai de demander l'heure à quelqu'un; ma montre ne fonctionnait probablement plus. Un monsieur jovial et bien portant ne comprit pas mon angoisse quand il me donna la même heure qu'indiquait ma Lotus mais également mon téléphone portable.
"Il faut que je le raconte à quelqu'un...", pensai-je. Aussitôt, j'appelai Arturo avec mon portable.
" - Allô?, dit-il. J'suis occupé là..."
" - Juste cinq minutes..., lui glissai-je. Il m'est arrivé un truc de ouf, 'faut que j'te raconte!"
" - Attend, j'suis avec une vendeuse qui me conseille pour un achat.", m'expliqua-t-il.
A ce moment-là, j'eus l'idée saugrenue qu'il était, comme tout à l'heure, dans un han, han, tu aimes, dis tu aimes shop en train d'acheter son article coquin.
" - T'es au han, han, tu aimes, dis tu aimes shop?", lui dis-je.
" - Mais comment tu sais?, s'étonna-t-il. Ouais j'achète une paire de mennottes. Tu sais quoi? J'ai pécho Karima!"
Je raccrochai aussitôt, pris d'un vertige incontrôlable. "Non, c'est pas possible! Non, non, non, C'EST PAS POSSIBLE!, m'écriai-je fébrilement. Je revis les mêmes choses comme si..." Je m'étais arrêté au milieu de ma phrase mais je connaissais la réponse: c'était comme si on avait remonté le temps!...
J'essayai de me calmer les nerfs en allumant une cigarette, la dernière que j'aurais dû fumer chez Mouss... Cela me fît penser que la fille que j'aurais dû être en train de draguer avait un rôle à jouer dans cette histoire. Son tatouage était le même que le tableau qui m'avait aspiré dans un autre "espace-temps"...
Je couru donc vers le Beaujolais dans l'espoir de trouver une explication à toute cette mascarade.
En arrivant devant le bar, Mouss fumait sa clope sur le seuil de l'entrée de son établissement. "Salut Mouss, lui lançai-je. Elle est là ta serveuse?" Mouss, un peu surpris par ma façon directe de l'interpeller, écarquilla les yeux et me dit:
" - Déjà on demande comment ça va Titi. C'est la base de tout début de conversation..."
" - Pardon chef, m'excusai-je. Comment tu vas?"
" - Bah écoute, mis à par que Lucynda m'a planté aujourd'hui, ça va à peu près... J'arrête pas de me faire emmerder par les flics en ce moment parce que..."
" - Elle s'appelle Lucynda???, le coupai-je. Elle est où? T'a son numéro?", poursuivai-je avec empressement.
" - Oh, oh, oh!, tempéra-t-il. On va se calmer déjà, bonhomme; et tu vas m'expliquer pourquoi tu veux absolument la rencontrer... alors que tu la connais pas."
A ce moment- là, je me suis dit que si je lui disais la vérité, il appellerait le SAMU sans attendre.
" - C'est parce que j'aimerais bien faire plus ample connaissance avec elle..., mentis-je. Elle est mignonne et elle a l'air cool.", poursuivai-je avec un sourire. Son visage se détendit:
" - Aaaaaaaaah espèce de chaud-lapin mon Titi!!!, s'exclama-t-il joyeusement et bruyamment. C'est ma nièce alors tu fais attention à ce que tu fais avec elle.", continua-t-il en reprenant soudain son sérieux.
Il me donna son numéro sur un bout de papier froissé. Je le remerciai et il me fît un clin d'oeil en me serrant la main.
"Putain, 'fait chier!!!", me dis-je en me rappelant que je n'avais plus de crédit sur mon téléphone portable. Je réfléchis un moment et trouvai la solution ultime: il me restait un euro et dix-sept centimes sur ma carte étudiant qui servait également de carte Monéo. Je pouvais donc aller téléphoner dans une cabine publique (si jamais j'en trouvais une en état de marche; et dans St-Denis, ce n'est pas forcément chose aisée...). Après quatre essais, je pus composer le numéro de la fille mystérieuse: Lucynda de son prénom.
" - Allô?", répondit-elle en décrochant.
" - Salut, lui dis-je. On s'est parlé tout à l'heure au bar de..." Je m'arrêtais en réalisant que, dans cet espace-temps, on ne s'était même pas juste croisés. Je trouvai une façon de lui faire savoir qui j'étais: "Hum... Tu as déjà vu la pièce L'atelier au Théâtre Gérard Philipe, non?"
" - Euh, oui..., répondit-elle décontenancée. Comment tu sais?"
" - On a un pote en commun qui était dans le public pendant la représentation.", mentis-je avec brio.
" - Tu étais aussi dans le public?", me demanda-t-elle, curieuse.
" - Non. J'étais sur scène. Je jouais le rôle de Jean."
" - Aaah le gars qui s'occupait du repassage?"
" - C'est ça.", lui confirmai-je.
" - OK. Et tu as eu mon numéro par notre pote en commun, deduit-elle. Et pourquoi tu veux me parler?"
" - Je vais pas te mentir: tu me plais et j'aimerais faire plus ample connaissance avec toi, mentis-je de nouveau. On peut se voir le plus tôt possible s'il te plaît?"
Et soudain, elle pris une voix très étrange en me disant:
" Rendez-vous ce soir à vingt heures devant la basilique. Je sais ce qui t'es arrivé. Viens seul." Et elle a raccroché.
À partir de sept heures et demi, j'étais déjà devant le bâtiment religieux, stressé et tortillant mes doigts fébrilement. Une demi-heure plus tard, je la cherchais du regard, en apréhendant la rencontre mais voulant tout de même découvrir le fin mot de l'histoire... Je l'aperçus bientôt avec un sac D&G et une petite robe vert pomme. Je remarquai un pendentif noir autour de son cou: un coeur noir et rouge avec une fissure en son milieu. Dès qu'elle me vit, elle se dirigea vers moi à grandes foulées. Comment pouvait-elle me reconnaître??? "Ah si... elle m'a vu à la représentation de la pièce de Grumberg, pensai-je. Il faut que je déstresse...".
" - Salut Rémi... on va boire un verre?", me dit-elle.
" - Co... comment connais mon nom?, bafouillai-je.
" - Peu importe..., répondit-elle. Viens on va à ce bar-là, il a l'air bien."
Nous nous installâmes à la terrasse d'un bar dont la clientèle était plutôt jeune. Un "bar branché" comme diraient les vieux...
À peine etions-nous installés que j'eus l'envie irrésistible de la mitrailler de questions; mais je me taisai, un peu intimité par son assurance.
" - Tu dois te taire sur ce qui t'es arrivé, declara-t-elle calmement. T'en as parlé à personne, j'espère?"
Je réfléchis un moment et répondis par la négative. Elle repris:
" - Ça, c'est cool..."
" - Mais..., réussis-je à articuler. Comment un truc aussi chelou a pu m'arriver? Et comment t'es au courant?"
" - Je fais partie d'une guilde de magiciens très célèbre dans le monde, expliqua-t-elle avec une conviction telle que je n'eus pas trop de mal à la croire. Le bar-tabac de la rue des Martyrs est en quelque sorte notre QG..."
Elle avait l'air très sérieuse et, en voyant mon visage se figer de surprise, elle me posa une main sur le bras.
" - Je te promet que ça ne changera pas ta vie...", me rassura-t-elle posément.
" - Mais comment ma vie pourrait-elle redevenir normale après une révélation comme ça!!", m'énervai-je sous le coup de l'émotion.
" - Je peux effacer ta mémoire rien qu'en claquant des doigts...", m'avoua-t-elle. Un claquement de doigts plus tard...

***

Ce soir-là, comme d'habitude, je quittai l'IUT...

lapinou
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Message non lupar lapinou » lun. 17 oct. 2011 - 13:33

Vraiment bien ton histoire ! Mais elle se fini vraiment comme ça ? C'est trop frustrant !
Bravo encore pour l'histoire en tout cas, je trouve que il y a un bel esprit dedans !


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