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Posté : mar. 21 juin 2005 - 15:53
par FunRAM
Au fait, la microcéphalie, c'est une maladie mortelle pour les lapins, ou pas ?

Posté : mar. 21 juin 2005 - 21:08
par glop bauer
Eric Num (Ex Ta Tique) a écrit :Message personnel pour Iv-o :
Tu es dans un désert Iv-o, tu te promènes, quand en regardant par terre tu vois une tortue. Elle rampe vers toi.
Alors tu te baisses, tu l'attrapes et tu la retourne sur son dos, Iv-o.
La tortue est sur le dos, son ventre en train de cuire au soleil, battant des pattes pour se retourner, mais elle n'y arrive pas. Pas sans ton aide.
mais tu ne l'aides pas...


pourquoi tu dis ça?

Posté : mar. 21 juin 2005 - 21:37
par Doc Gunther
funRAM (le retopur) a écrit :
Doc Gunther a écrit :Donc, pour limiter la pollution mais rester en démocratie et te laisser t'exprimer, tes posts captivants pourront rester, mais UNIQUEMENT dans ce sujet. Je t'encourage à poster directement ici, parce que je veux bien déplacer quelques posts dans ce sujet, mais pas éternellement... C'est un essai, si ça n'est pas concluant, je reprendrai à mon compte la méthode de Johnny: Tu t'enregistres et tu écris des trucs corrects, ou c'est loin.

Huhu


Oui, je m'en rappelais. L'initiative était louable, mais en soi, assez peu réaliste... J'ai pas le courage de recopier 10 sujets dans l'autre, hein...

Posté : mar. 21 juin 2005 - 21:48
par FunRAM
C'est vrai que ça deviendrait vite lassant... Mais il faudrait intégrer une option spéciale Iv-o qui oblige le posteur a poster dans un sujet précis (spécial Iv-o) s'il a pour pseudo Iv-o...

JIIIIIIM ?

(oui, je sais que c'est irréalisable, mais ça faisait trop longtemps que messire ++ bossait sur des projets réalisables...)

Posté : mar. 21 juin 2005 - 23:52
par Eric Num
reflectingglop a écrit :
Eric Num (Ex Ta Tique) a écrit :Message personnel pour Iv-o :
Tu es dans un désert Iv-o, tu te promènes, quand en regardant par terre tu vois une tortue. Elle rampe vers toi.
Alors tu te baisses, tu l'attrapes et tu la retourne sur son dos, Iv-o.
La tortue est sur le dos, son ventre en train de cuire au soleil, battant des pattes pour se retourner, mais elle n'y arrive pas. Pas sans ton aide.
mais tu ne l'aides pas...

pourquoi tu dis ça?


Hem... c'est un extrait (approximatif) de Blade runner. C'était pour savoir si Iv-o est réellement humain...

dröne a écrit :En réalité, Iv-o doit être un test de turing destiné à tester l'intelligence des posteurs, une sorte d'analyseur morpho-syntaxique doté d'une base de donnée sommaire et d'un lexique d'une quarantaine de mots lui permettant de faire penser à un posteur un peu crétin, mais il ne s'agit sans doute pas d'un être humain. Ou alors, c'est vraiment inquiétant. Pour l'humanité, je veux dire.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 00:04
par Tortue
Mhhm, à mon avis la question la plus pressante est "combien de personnes postent sous le pseudo iv-o?"

Posté : mer. 22 juin 2005 - 01:15
par FunRAM
La réponse à cette question est : "Combien y a-t-il d'utilisateurs enregistrés sur Lapin ?"
Ou pas, d'ailleurs...

Posté : mer. 22 juin 2005 - 01:19
par Glaüx Le Chouette
Pas.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 01:36
par Feuille
funRAM a écrit :Ou pas

Glaüx a écrit :Pas.

Mobile.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 07:33
par Sivarrine
reflectingglop a écrit :
Eric Num (Ex Ta Tique) a écrit :Message personnel pour Iv-o :
Tu es dans un désert Iv-o, tu te promènes, quand en regardant par terre tu vois une tortue. Elle rampe vers toi.
Alors tu te baisses, tu l'attrapes et tu la retourne sur son dos, Iv-o.
La tortue est sur le dos, son ventre en train de cuire au soleil, battant des pattes pour se retourner, mais elle n'y arrive pas. Pas sans ton aide.
mais tu ne l'aides pas...


pourquoi tu dis ça?


C'est le test de Voight Kampf dans Blade Runner

De rien

Posté : mer. 22 juin 2005 - 14:24
par glop bauer
Sivarrine a écrit :
reflectingglop a écrit :
Eric Num (Ex Ta Tique) a écrit :Message personnel pour Iv-o :
Tu es dans un désert Iv-o, tu te promènes, quand en regardant par terre tu vois une tortue. Elle rampe vers toi.
Alors tu te baisses, tu l'attrapes et tu la retourne sur son dos, Iv-o.
La tortue est sur le dos, son ventre en train de cuire au soleil, battant des pattes pour se retourner, mais elle n'y arrive pas. Pas sans ton aide.
mais tu ne l'aides pas...


pourquoi tu dis ça?


C'est le test de Voight Kampf dans Blade Runner

De rien


ouais mais meme dans le film je ne l'ai pas compris ce truc.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 14:49
par Sivarrine
Je crois que une des premières fois qu'on s'est causé c'était de ce film, y'a pas une histoire avec un papillon blanc dedans ?

Un machin qu'est dans le DVD seulement ou jsais plus quoi ...

Posté : mer. 22 juin 2005 - 15:01
par Glaüx Le Chouette
C'est pas l'histoire de la chouette mécanique dans le manoir ?

Si ?

Posté : mer. 22 juin 2005 - 15:13
par Sivarrine
La chouette mécanique dans le manoir ?

[Réflechissage]

Je ne sais plus, ca doit faire 10 ans que j'ai lu Blade runner, m'en souviens plus.
Glop doit savoir

Posté : mer. 22 juin 2005 - 15:45
par dröne
Image

Blade Runner (http://www.georgetown.edu/faculty/irvin ... unner.html)

Script Courtesy of Brian Silverman (bri@dcs.umd.edu)
Intercom: Next subject, Kowalski, Leon, engineer, waste-disposal, file- section, new employees, six days.

Holden: (hears knock on door) Come in. (pause) Sit down.

Leon: Care if I talk? I'm kind of nervous when I take tests.

Holden: Uh, just please don't move.

Leon: Oh, sorry. I already had an IQ test this year, I don't think I've ever had one of these-

Holden: Reaction time is a factor in this, so please pay attention. Now, answer as quickly as you can.

Leon: Sure.

Holden: One-one-eight-seven at Hunter-Vasser.

Leon: That's the hotel.

Holden: What?

Leon: Where I live.

Holden: Nice place?

Leon: Yeah, sure I guess--that part of the test?

Holden: No, just warming you up, that's all.

Leon: Oh. It's not fancy or anything.

Holden: You're in a desert, walking along in the sand when all of the sudden-

Leon: Is this the test now?

Holden: Yes. You're in a desert walking along in the sand when all of the sudden you look down-

Leon: What one?

Holden: What?

Leon: What desert?

Holden: It doesn't make any difference what desert, it's completely hypothetical.

Leon: But how come I'd be there?

Holden: Maybe you're fed up, maybe you want to be by yourself, who knows? You look down and you see a tortoise, Leon, it's crawling toward you-

Leon: Tortoise, what's that?

Holden: Know what a turtle is?

Leon: Of course.

Holden: Same thing.

Leon: I've never seen a turtle. (pause) But I understand what you mean.

Holden: You reach down, you flip the tortoise over on its back Leon.

Leon: Do you make up these questions, Mr. Holden, or do they write them down for you?

Holden: The tortoise lays on its back, its belly baking in the hot sun beating its legs trying to turn itself over but it can't, not without your help, but you're not helping.

Leon: What do you mean I'm not helping?

Holden: I mean, you're not helping. Why is that Leon? (pause) They're just questions, Leon. In answer to your query, they're written down for me. It's a test, designed to provoke an emotional response. (pause) Shall we continue? Describe in single words, only the good things that come in to your mind about: your mother.

Leon: My mother?

Holden: Yeah.

Leon: Let me tell you about my mother. (shot fired)

[cut to overhead shot of city, zooms in on Deckard, reading a newspaper]

Overhead blimp: A new life awaits you in the off-world colonies, the chance to begin again in a golden land of opportunity and adventure. New climate...

Overhead blimp: A new life awaits you in the off-world colonies, the chance to begin again in a golden land of opportunity and adventure. New climate, recreation facilities...

Deckard (voice-over): They don't advertise for killers in the newspaper. That was my profession. Ex-cop, ex-bladerunner, ex-killer.

Overhead blimp: Use your new friend as a

[Deckard walks over to Chinese carry-out stand]

Deckard: Give me four. No, two, two, four. And noodles.

Deckard (voice over): Sushi, that's what my ex-wife called me. Cold fish.

Gaff: Hey, idi-wa.

Chinese dude: He say you under arrest, Mr. Deckard.

Deckard: Got the wrong guy, pal.

Gaff:

Chinese dude: He say you blade runner.

Deckard: Tell him I'm eating.

Gaff:

Deckard: Bryant, huh?

[Deckard and Gaff take off vertically in spinner to see Bryant.]

Spinner: climb and maintain 4000 ... when approaching pad six ...

Deckard: The charmer's name was Gaff. I'd seen him around. Bryant must have upped him to the Blade Runner unit. That jibberish he talked was city-speak, guttertalk, a mishmash of Japanese, Spanish, German, what have you. I didn't really need a translator. I knew the lingo, every good cop did. But I wasn't going to make it easier for him.

Spinner: ...now on glide path, on course, over the landing threshold.

[Bryant's office]

Bryant: Hiya Deck.

Deckard: Bryant.

Bryant: You wouldn't have come if I just asked you to. Sit down pal. C'mon don't be an asshole Deckard. I've got four skin jobs walking the streets.

Deckard (voice-over): Skin jobs, that's what Bryant called replicants. In history books he was the kind of cop that used to call black men niggers.

Bryant: They jumped a shuttle off world killed the crew and passengers. They found the shuttle drifting off the coast two weeks ago so we know they're around.

Deckard: Embarassing.

Bryant: No sir. Not embarassing, because no one's ever going to find out they're down here. Because you're going to spot them, and you're going to air them out.

Decakrd: I don't work here anymore. Give it to Holden, he's good.

Bryant: I did. He can breath okay as long as nobody unplugs him. He's not good enough, not as good as you. I need you, Deck. This is a bad one, the worse yet. I need the old bladerunner, I need your magic.

Deckard: I was quit when I came in here. I'm twice as quit now.

Bryant: Stop right where you are. You know the score pal. If you're not cop, you're little people.

Deckard: No choice, huh?

Bryant: No choice pal.

--- [Video room]

Leon (video): I already had an IQ test this year, I don't think I've ever had one of these-

Holden (video): Reaction time is a factor in this, so please pay attention. Now, answer as quickly as you can.

Leon (video): Yeah, sure.

Holden (video): 1-1-8-7 at Hunter-Vasser.

Leon (video): Yeah, that's the hotel.

Holden (video): What?

Leon (video): Where I live.

Holden (video): Nice place?

Leon (video): Yeah, sure I guess--

Bryant: There was an escape from the off-world colonies two weeks ago. Six replicants, three male, three female. They slaughtered twenty-three people and jumped a shuttle. An aerial patrol spotted the ship off the coast. No crew, no sight of them. Three nights ago they tried to break into Tyrell Corporation. One of them got fried running through an electrical field. We lost the others. On the possibility they might try to infiltrate his employees, I had Holden go over and run Voight-Kampff tests on the new workers. Looks like he got himself one.

Holden (video): So you look down you see a tortoise. It's crawling toward you.

Leon (video): Tortoise, what's that?

Holden (video): Know what a turtle is?

Leon (video): Of course.

Holden (video): Same thing.

Leon (video): I've never seen a turtle.

Deckard: I don't get it. What do they risk coming back to earth for? That's unusual. Why--what do they want from the Tyrell Corporation?

Bryant: Well you tell me pal, that's what you're here for.

Deckard: [funny look]. [pause] What's this?

Bryant: Nexus 6. Roy Batty. Incept date 2016. Combat model. Optimum self-sufficiency. Probably the leader. This is Zhora. She's trained for an off-world kick-murder squad. Talk about beauty and the beast, she's both. The fourth skin job is Pris. A basic pleasure model. The standard item for military clubs in the outer colonies. They were designed to copy human beings in every way except their emotions. The designers reckoned that after a few years they might develop their own emotion responses. You know, hate, love, fear, envy. So they built in a fail-safe device.

Deckard: Which is what?

Bryant: Four year life span.

Bryant: Now there's a Nexus 6 over at the Tyrell Corporation. I want you to go put the machine on it.

Deckard: And if the machine doesn't work?

[Deckard flies to the enormous Tyrell building]

Deckard (voice-over): I'd quit because I'd had a belly full of killing. But then I'd rather be a killer than a victim. And that's exactly what Bryant's threat about little people meant. So I hooked in once more, thinking that if I couldn't take it, I'd split later. I didn't have to worry about Gaff. He was brown-nosing for a promotion, so he didn't want me back anyway.

[inside the Tyrell building--looks faintly Egyptian]

Rachel: Do you like our owl?

Deckard: It's artificial?

Rachel: Of course it is.

Deckard: Must be expensive.

Rachel: Very. I'm Rachel.

Deckard: Deckard.

Rachel: It seems you feel our work is not a benefit to the public.

Deckard: Replicants are like any other machine. They're either a benefit or a hazard. If they're a benefit, it's not my problem.

Rachel: May I ask you a personal question?

Deckard: Sure.

Rachel: Have you ever retired a human by mistake?

Deckard: No.

Rachel: But in your position that is a risk?

Tyrell: Is this to be an empathy test? Capillary dilation of the so-called blush response? Fluctuation of the pupil? Involuntary dilation of the iris?

Deckard: We call it Voight-Kampff for short.

Rachel: Mr. Deckard, Dr. Eldon Tyrell.

Tyrell: Demonstrate it. I want to see it work.

Deckard: Where's the subject?

Tyrell: I want to see it work on a person. I want to see a negative before I provide you with a positive.

Deckard: What's that going to prove?

Tyrell: Indulge me.

Deckard: On you?

Tyrell: Try her.

Deckard: It's too bright in here.

[the window changes shade, letting less light in]

Rachel: Do you mind if I smoke?

Deckard: It won't affect the test. Alright, I'm going to ask you a series of questions. Just relax and answer them as simply as you can. (pause) It's your birthday. Someone gives you a calfskin wallet.

Rachel: I wouldn't accept it. Also, I'd report the person who gave it to me to the police.

Deckard: You've got a little boy. He shows you his butterfly collection plus the killing jar.

Rachel: I take him to the doctor.

Deckard: You're watching television. Suddenly you realize there's a wasp crawling on your arm.

Rachel: I'd kill it.

Deckard: You're reading a magazine. You come across a full-page nude photo of a girl.

Rachel: Is this testing whether I'm a replicant or a quand on a bien fini de lécher son assiette, faut saucer à la gnôle, Mr. Deckard?

Deckard: Just answer the questions, please. (pause) You show it to your husband. He likes it so much he hangs it on your bedroom wall.

Deckard (background): bush outside your window

Rachel: I wouldn't let him.

Deckard (background): orange body, green legs

Deckard: Why not?

Rachel: I should be enough for him.

[audio fades out and in, time passes.]

Deckard: One more question. You're watching a stage play. A banquet is in progess. The guests are enjoying an appetizer of raw oysters. The entree consists of boiled dog.

Tyrell: Would you step out for a few moments, Rachel? (pause) Thank you.

Deckard: She's a replicant, isn't she?

Tyrell: I'm impressed. How many questions does it usually take to spot them?

Deckard: I don't get it Tyrell.

Tyrell: How many questions?

Deckard: Twenty, thirty, cross-referenced.

Tyrell: It took more than a hundred for Rachel, didn't it?

Deckard: She doesn't know?!

Tyrell: She's beginning to suspect, I think.

Deckard: Suspect? How can it not know what it is?

Tyrell: Commerce, is our goal here at Tyrell. More human than human is our motto. Rachel is an experiment, nothing more. We began to recognize in them strange obsessions. After all they are emotional inexperienced with only a few years in which to store up the experiences which you and I take for granted. If we give them the past we create a cushion or pillow for their emotions and consequently we can control them better.

Deckard: Memories. You're talking about memories.

[Deckard and Gaff drive to Leon's apartment in spinner, watching Leon's video.]

Holden (video): Reaction time is a factor in this, so please pay attention. Now, answer as quickly as you can.

Leon (video): Sure.

Holden (video): One-one-eight-seven at Hunter-Vasser.

Leon (video): Yeah, That's the hotel.

Holden (video): What?

Leon (video): Where I live.

Holden (video): Nice place?

Leon (video): Yeah, sure I guess--that part of the test?

Holden (video): No--

[Deckard and Gaff inspect the apartment. Deckard finds a scale in the bathtub and some family photos. Gaff watches quietly, folding an origami statue of a man with an erection.]

Deckard (voice-over): I didn't know whether Leon gave Holden a legit address. But it was the only lead I had, so I checked it out. Whatever was in the bathtub was not human. Replicants don't have scales. And family photos? Replicants didn't have families either.

[Leon meets Roy outside of phonebooth]

Roy: Time enough. (pause) Did you get your precious photos?

Leon: Someone was there.

Roy: Man? (pause) Policeman?

[Roy and Leon enter Chew's laboratory]

Chew: (mumbles to himself) (pause) (screaming)

Roy: Fiery the angels fell. Deep thunder rode around their shores, burning with the fires of Orc.

Chew: (stuff). You not come here. Illegal. (pause) Hey. Hey. Cold! Those are my eyes! Freezing!

Roy: Yes, questions.

[Leon removes Chew's jacket.]

Roy: Morphology, longevity, incept dates.

Chew: Don't know -- I, I don't know such stuff. I just do eyes. Just eyes -- Just genetic design of eyes -- just eyes. You Nexus, huh? I design your eyes.

Roy: Chew, if only you could see what I've seen with your eyes. Questions.

Chew: I don't know answers.

Roy: Who does?

Chew: Tyrell. He -- He knows everything.

Roy: Tyrell corporation?

Chew: He big boss. He genius. He design your mind, your brain.

Roy: Ah, smart.

Chew: Cold.

Roy: Not an easy man to see--

Chew: Very cold.

Roy: I guess?

Chew: Sebastian he take-- take you there.

Roy: Sebastian who?

Chew: J. -- J. F. Sebastian-- Sebas... Sebas...

Roy: Now--where would we find this J. F. Sebastian?

[In spinner, listening to Leon's video]

Holden (video): Describe in single words, only the good things that come in to your mind about: your mother.

Leon (video): My mother?

Holden (video): Yeah.

Leon (video): I'll tell you about my mother. (shot fired)

**** is this right ****? [cut to overhead shot of city, zooms in on Deckard, reading a newspaper]

Elevator: Voice print identification. Your floor number please.

Deckard: Deckard, ninety-seven.

Elevator: Ninety-seven, thank-you, danke.

Rachel: I wanted to see you, (pause) so I waited. Let me help.

Deckard: What do I need help for?

Rachel: I don't know why he told you what he did.

Deckard: Talk to him.

Rachel: He wouldn't see me.

Deckard: Do you want a drink? No? No?

Rachel: You think I'm a replicant, don't you? (pause) Look, it's me with my mother.

Deckard: Yeah. (pause) Remember when you were six? You and your brother snuck into an empty building through a basement window--you were gonna play doctor. He showed you his, but when it got to be your turn you chickened and ran. Remember that? You ever tell anybody that? Your mother,Tyrell, anybody? You remember the spider that lived in a bush outside your window: orange body, green legs. Watched her build a web all summer. Then one day there was a big egg in it. The egg hatched--

Rachel: The egg hatched, and a hundred baby spiders came out. And they ate her.

Deckard: Implants! Those aren't your memories. They're somebody else's. They're Tyrell's niece's. (pause) Okay, bad joke. I made a bad joke. You're not a replicant. Go home, okay? No really, I'm sorry. Go home. (pause) Want a drink? I'll get you a drink.

[Rachel runs away when Deckard turns to get a glass.]

Deckard (voice-over): Tyrell really did a job on Rachel. Right down to a snapshot of a mother she never had, a daughter she never was. Replicants weren't supposed to have feelings. Neither were blade runners. What the hell was happening to me? Leon's pictures had to as phony as Rachel's. I didn't know why a replicant would collect photos. Maybe they were like Rachel. They needed memories.

[Deckard, on balcony.]

[Switch to Pris. Outside J. F. Sebastians's apartment building. Covers herself in trash pile.]

Pris: Pugh... Uhhh... Ungh... Ungh...

Sebastian: Hey! You forgot your bag.

Pris: I'm lost.

Sebastian: Don't worry, I won't hurt you. (pause) What's your name?

Pris: Pris.

Sebastian: Mine's J. F. Sebastian.

Pris: Hi.

Sebastian: Hi. Oh, where were you going? Home?

Pris: I don't have one. We scared each other pretty good, didn't we?

Sebastian: We sure did.

Pris: I'm hungry J. F.

Sebastian: I've got some stuff inside. You want to come in?

Pris: I was hoping you'd say that.

[Pris and Sebastian enter building.]

Pris: Do you live in this building all by yourself?

Sebastian: Yeah, I live here pretty much alone right now. No housing shortage around here. Plenty of room for everybody. (pause)

Pris: (cough).

Sebastian: Watch out for the water.

Pris: Must get lonely here J. F.

Sebastian: Mmm... Not really. I make friends. They're toys. My friends are toys. I make them. It's a hobby. I'm a genetic designer. Do you know what that is?

Pris: No.

Sebastian: Yoo-hoo, home again.

Toys: Home again, home again, jiggity jig. Good evening J. F.

Sebastian: Good evening, fellas.

Toy 1: Oooh!

Sebastian: They're my friends. I made them. Where are you're folks?

Pris: I'm sort of an orphan.

Sebastian: Oh, what about your friends?

Pris: I have some, but I have to find them. I'll let 'em know where I am tommorrow.

Sebastian: Oh. Can I take those things for you? They're soaked aren't they?

[scene change...] [Deckard uses the machine thing]

Deckard: Enhance 224 to 176. Enhance, stop. Move in, stop. Pull out, track right, stop. Center in, pull back. Stop. Track 45 right. Stop. Center and stop. Enhance 34 to 36. Pan right and pull back. Stop. Enhance 34 to 46. Pull back. Wait a minute, go right, stop. Enhance 57 to 19. Track 45 left. Stop. Enhance 15 to 23. Give me a hard copy right there.

[Market]

Deckard: Fish?

Lady: I think it was manufactured. Look. Finest quality. Superior workmanship. There is a maker's serial number 9906947-XB71. Interesting. Not fish. Snake scale.

Deckard: Snake?

Lady: Try Abdul ben Hassan. He make this snake.

[Abdul Hassan's]

Deckard: Abdul Hassan? I'm a police officer, I'd like to ask you a few questions. Artificial snake license XB71, that's you? This is your work, huh? Who did you sell it to?

Abdul: My work? Not too many could afford such quality.

Deckard: How many?

Abdul: Very few.

Deckard: How few? Look my friend.

Abdul: Taffy Lewis, down in first sector, Chinatown.

[Taffy Lewis's]

Deckard: Bartender? Taffy Lewis? Taffy, I'd like to ask you a few questions.

Taffy: Blow me.

Deckard: You ever buy snakes from the Egyptian, Taffy?

Taffy: All the time, pal.

Deckard: Every see this girl, huh?

Taffy: Never seen her, buzz off.

Deckard: Your licenses in order pal?

Taffy: Hey Louie, the man is dry. Give him one on the house. See ya.

[Deckard calls Rachel on a public videophone.]

Rachel: Hello?

Deckard: I've had people walk out on me before, but not when I was being so charming. I'm at a bar here now down at the Fourth Sector. Taffy Lewis is on the line. Why don't you come on down here and have a drink?

Roy: I don't think so, Mr. Deckard. That's not my kind of place.

Deckard: Go someplace else?

[Deckard returns to the Taffy's]

Announcer: Ladies and Gentlemen. Taffy Lewis presents Miss Solamay and the snake. Watch her take the pleasures from the serpent that once corrupted man.

[Ms. Solamay's dressing room.]

Deckard: Excuse me, Ms. Solamay, can I talk to you for a minute? I'm from the American Federation of Variety Artists.

Zhora: Oh, yeah?

Deckard: I'm not here to make you join. No ma'am. That's not my department. Actually, uh. I'm from the, uh, Confidential Committee on Moral Abuses.

Zhora: Committee of Moral Abuses?

Deckard: Yes, ma'am. There's been some reports that the management has been taking liberties with the artists in this place.

Zhora: I don't know nothing about it.

Deckard: Have you felt yourself to be exploited in any way?

Zhora: How do you mean, exploited?

Deckard: Well, like to get this job. I mean, did you do, or-- or were you asked to do anything that was lewd or unsavory or otherwise, uh, repulsive to your person, huh?

Zhora: Ha. Are you for real?

Deckard: Oh yeah. I'd like to check your dressing room if I may.

Zhora: For what?

Deckard: For, uh, for holes.

Zhora: Holes?

Deckard: You'd be surprised what a guy'd go through to get a glimpse of a beautiful body.

Zhora: No, I wouldn't.

Deckard: Little, uh, dirty holes, uh, they drill in the wall so they can watch a lady undress. (pause) Is this a real snake?

Zhora: Of course its not real. Do you think I'd be working in a place like this if I could afford a real snake? (pause) So if somebody does try to exploit me, who do I go to about it?

Deckard: Me.

Zhora: You're a dedicated man.

[Fight and chase]

Hari Krishnas: Hari, Hari. Hari, Hari. Hari, Hari.

Street Thing: Cross now... Don't walk...

Deckard: Move! Get out of the way!

[Deckard fires. Kills Zhora in dramatic slow motion scene.]

Deckard (voice-over): The report would be rountine retirement of a replicant which didn't make me feel any better about shooting a woman in the back. There it was again. Feeling, in myself. For her, for Rachel.

Deckard: Deckard. B-263-54.

Street thing: Move on...

Lady: Yeah what do you want?

Deckard: Tsing tao. This enough?

Lady: Yeah.

Gaff: Bryant.

Bryant: Christ, Deckard, you look almost as bad as that skin job you left on the sidewalk.

Deckard: I'm going home.

Bryant: You could learn from this guy Gaff. He's a god damn one man slaughter house. That's what he is. Four more to go. Come on Gaff, let's go.

Deckard: Three. There's three to go.

Bryant: There's four. That-- That skin job that you vacated at the Tyrell Corporation, Rachel. Disappeared. Vanished. Didn't even know she was a replicant. Something to do with a brian implant says Tyrell. Come on Gaff. Drink some for me, pal.

[Leon stops Deckard in the street]

Deckard: Leon.

Leon: How old am I?

Deckard: I don't know.

Leon: My birthday is April 10, 2017. How long do I live?

Deckard: Four years.

Leon: More than you. Painful to live in fear, isn't it? Nothing is worse than having an itch you can never scratch.

Deckard: Oh, I agree.

Leon: Wake up! Time to die.

[Rachel pops some lead into Leon's cranium]

[Back at Deckard apartment]

Deckard: Shakes? Me too. I get 'em bad. It's part of the business.

Rachel: I'm not in the business. I am the business.

[Deckard gurgles blood.]

Rachel: What if I go north. Disappear. Would you come after me? Hunt me?

Deckard: No. No, I wouldn't. I owe you one. But somebody would.

Rachel: Deckard? You know those files on me? The incept dates, the longevity, those things. You saw them?

Deckard: They're classified.

Rachel: But you're a policeman.

Deckard: I didn't look at them.

Rachel: You know that Voight-Kampf test of yours? Did you ever take that test yourself? Deckard?

[Deckard falls asleep while Rachel dis-hairs and plays the piano.]

Deckard: I dreamt music.

Rachel: I didn't know if I could play. I remember lessons. I don't know if its me or Tyrell's niece.

Deckard: You play beautifully.

[A little rough-housin']

Deckard: Say kiss me.

Rachel: I can't rely on.

Deckard: Say kiss me.

Rachel: Kiss me.

Deckard: I want you.

Rachel: I want you.

Deckard: Again.

Rachel: I want you. Put your hands on me.

[Sebastian's apartment.]

Sebastian: Whatcha doing?

Pris: Sorry, just peaking.

Sebastian: Oh.

Pris: How do I look?

Sebastian: You look better.

Pris: Just better?

Sebastian: Well, you look beautiful.

Pris: Thanks. (pause) How old are you?

Sebastian: Twenty-five.

Pris: What's you problem?

Sebastian: Methuselah's syndrome.

Pris: What's that?

Sebastian: My glands. They grow old too fast.

Pris: Is that why you're still on earth?

Sebastian: Yeah, I couldn't pass the medical. Anyway, I kind of like it here.

Pris: I like you just the way you are. Hi Roy.

Roy: Ah, gosh. You've really got some nice toys here.

Pris: This is the friend I was telling you about. This is my savior J. F. Sebastian.

Roy: Sebastian. I like a man that stays put. You live here all by yourself, do ya?

Sebastian: Yes. (pause) How 'bout some breakfast. I was just gonna make some.

Pris: Well?

Roy: Leon--

Pris: What's going on.

Roy: Ah-- There's only two of us now.

Pris: Then we're stupid and we'll die.

Roy: No we won't.

[Sebastian and Roy at chess board]

Sebastian: No, knight takes queen, see. No good.

Roy: Why are you staring at us Sebastian?

Sebastian: Because. You're so different. You're so perfect.

Roy: Yes.

Sebastian: What generation are you?

Roy: Nexus six.

Sebastian: Ah, I knew it. 'Cause I do genetic design work for the Tyrell Corporation. There's some of me in you. Show me something.

Roy: Like what?

Sebastian: Like anything.

Roy: We're not computers Sebastian, we're physical.

Pris: I think, Sebastian, therefore I am.

Roy: Very good Pris, now show him why.

[Pris throws hot eggs at Sebastian]

Roy: We've got a lot in common.

Sebastian: What do you mean?

Roy: Similar problems.

Pris: Accelerated decrepitude.

Sebastian: I don't know much about biomechanics, Roy, I wish I did.

Roy: If we don't find help soon, Pris hasn't got long to live. We can't allow that. (pause) Is he good?

Sebastian: Who?

Roy: Your opponent.

Sebastian: Oh, Dr. Tyrell? I've only beaten him once in chess. He's a genius. He designed you.

Roy: Maybe he could help.

Sebastian: I'd be happy to mention it to him.

Roy: Better if I talk to him in person. But I understand he's a sort of hard man to get to.

Sebastian: Yes, very.

Roy: Will you help us?

Sebastian: I can't.

Pris: We need you Sebastian. You're our best and only friend.

Roy: (Goofy chinese accent) We're so happy you found us.

Pris: I don't think there's another human being in the whole world who would have helped us.

[To Tyrell's house.]

Tyrell: 66 thousand Prosser and Ankovich. Hmmm.. Trade. Trade at--

Computer: New entry. A Mr. J. F. Sebastian. 1-6-4-1-7.

Tyrell: At this hour? What can I do for you Sebastian.

Sebastian: Queen to Bishop 6. Check.

Tyrell: Nonsense. Just a moment. Mmmm. Queen to Bishop 6. Ridiculous. Queen to Bishop 6. Hmmm... Knight takes Queen. (pause) What's on your mine Sebastian. What are you thinking about.

Roy: (whispered) Bishop to King 7.

Sebastian: Bishop to King 7. Check mate, I think.

Tyrell: Quite a brainstorm, uh, Sebastian. Milk and cookies kept you awake, huh? Lets discuss this. You better come up, Sebastian.

Sebastian: Mr. Tyrell. I-- I brought a friend.

Tyrell: I'm surprised you didn't come here sooner.

Roy: It's not an easy thing to meet your maker.

Tyrell: What can he do for you?

Roy: Can the maker repair what he makes.

Tyrell: Would you like to be modified?

Roy: Stay here. (pause) I had in mind something a little more radical.

Tyrell: What-- What seems to be the problem?

Roy: Death.

Tyrell: Death. Well, I'm afraid that's a little out of my jurisdiction, you--

Roy: I want more life, fucker.

Tyrell: The facts of life. To make an alteration in the evolvment of an organic life system is fatal. A coding sequence cannot be revised once its been established.

Roy: Why not?

Tyrell: Because by the second day of incubation, any cells that have undergone reversion mutations give rise to revertant colonies like rats leaving a sinking ship. Then the ship sinks.

Roy: What about EMS recombination.

Tyrell: We've already tried it. Ethyl methane sulfanate as an alkalating agent and potent mutagen. It created a virus so lethal the subject was dead before he left the table.

Roy: Then a represive protein that blocks the operating cells.

Tyrell: Wouldn't obstruct replication, but it does give rise to an error in replication so that the newly formed DNA strand carries the mutation and you've got a virus again. But, uh, this-- all of this is academic. You were made as well as we could make you.

Roy: But not to last.

Tyrell: The light that burns twice as bright burns half as long. And you have burned so very very brightly, Roy. Look at you. You're the prodigal son. You're quite a prize!

Roy: I've done questionable things.

Tyrell: Also extraordinary things. Revel in your time.

Roy: Nothing the god of biomechanics wouldn't let you in heaven for.

[Tyrell screams as his eyes are gorged out.]

[On the street...]

Bryant: Body identified with Tyrell as a twenty-five year old male caucasian named Sebastian. J. F. Sebastian. Address Bradbury apartments, ninth sector. NM46751. I want you to go down there---

Cop: This sector's closed to ground traffic. What are you doing here?

Deckard: I'm working. What are you doing?

Cop: Arresting you. That's what I'm doing.

Deckard: I'm Deckard. Blade runner. Two sixty three-fifty four. I'm filed and monitored (<-- ???????).

Cop: Checking. (pause) Okay, checked and cleared. Have a better one.

[Deckard calls Sebastian's apartment.]

Pris: Hello?

Deckard: Hi, is J. F. there?

Pris: Who is it?

Deckard: This is Eddie. An old friend of J. F.'s.

[Pris hangs up.]

Deckard: Ooh. That's no way to treat a friend.

[Deckard enters apartment.]

Toys: Home again, home again, jiggity jig. Good evening J. F.

Toy 1: Oooh!

[Lots o' background noise from the toys... Decakrd searches... He takes off Pris's veil. Pris attacks, does the ole "head squishem between the legs trick". Deckard blows some chunks into Pris... again... again. Roy arrives. Deckard fires, but misses.]

Roy: Not very sporting to fire on an unarmed opponent. I thought you were supposed to be good. Aren't you the good man? Come on Deckard. Show me what you're made of.

[Roy breaks through wall.]

Roy: Proud of yourself, little man? This is for Zhora.

Deckard: Arrggh.

Roy: This is for Pris.

Deckard: Arrgghh.

Roy: Come on, Deckard, I'm right here, but you've got to shoot straight.

[Deckard fires again.]

Roy: Straight doesn't seem to be good enough. Now it's my turn. I'm gonna give you a few seconds before I come. One, Two. Three, Four. Pris...

Deckard: Arrghhh.

[Chase starts... Roy begins howling.]

Roy: (singing) I'm coming. (pause) Four, five. How to stay alive. (pause) I can see you! (pause, grasping hand) Not yet. Not...

[Roy put stake though hand and screams.]

Roy: Yes...

[Roy puts head through wall.]

Roy: You better get it up, or I'm gonna hvae to kill ya! Unless your alive, you can't play, and if you don't play... Six, seven. Go to hell, go to heaven.

[Fight]

Roy: Yeah, that's the spirit.

[Deckard hits roy with pipe.]

Roy: That hurt. That was irrational. Not to mention, unsportsman like. Ha ha ha. Where are you going?

[Deckard does some amazing climbing, then jumps to next building. Roy follows, after tossing a bird.]

Roy: Quite an experience to live in fear, isn't it? That's what it is to be a slave.

[Deckard falls, Roy catches him.]

Roy: I've seen things you people wouldn't believe. Attack ships on fire off the sholder of Orion. I watched sea beams glitter in the darkness at Tan Hauser Gate. All those moments will be lost in time like tears in rain. Time to die.

Deckard (voice-over): I don't know why he saved my life. Maybe in those last moments he loved life more than he ever had before. Not just his life, anybody's life, my life. All he'd wanted were the same answers the rest of us want. Where did I come from? Where am I going? How long have I got? All I could do was sit there and watch him die.

Gaff: You've done a mans job, sir. I guess your through, huh?

Deckard: Finished.

Gaff: Its too bad she won't live. But then again, who does?

Deckard: Rachel? Rachel? Rachel?

[Deckard uncovers Rachel.]

Deckard: Do you love me?

Rachel: I love you.

Deckard: Do you trust me?

Rachel: I trust you.

Deckard: Rachel?

[Deckard picks up paper unicorn.]

Gaff (memory): Its too bad she won't live. But then again, who does?

Deckard (voice-over): Gaff had been there, and let her live. Four years, he figured. He was wrong. Tyrell had told me Rachel was special: no termination date. I didn't know how long we had together, who does?

The End

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:36
par Sivarrine
Tu peux répéter j'ai pas bien compris ?

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:38
par Feuille
Oh, oui, répète... En français parce que l'anglais c'est c'est naze.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:45
par dröne
Google étant mon ami, et moi étant fainéant, moi y'en a traduire en français petit nègre, via l'outil "traduction" de google, ce qui ne manque pas de produire des effets comiques :

Coureur De Lame
Courtoisie de manuscrit de Brian Silverman (bri@dcs.umd.edu)
Intercom : Prochain sujet, Kowalski, Leon, ingénieur, gaspiller-disposition, section de dossier, nouveaux employés, six jours.

Holden : (entend des coups sur la porte) entré. (pause) asseyez-vous.

Leon : Inquiétez-vous si je parle? Je suis genre de nerveux quand je prends des essais.

Holden : Uh, satisfont juste ne se déplacent pas.

Leon : Ah, désolé. Je déjà ai eu un essai de Q.i. cette année, je ne pense pas que j'ai jamais eu un de ceux-ci

Holden : Le temps de réaction est un facteur en cela, satisfont ainsi l'attention de salaire. Maintenant, la réponse aussi rapidement que vous peut.

Leon : Sûr.

Holden : One-one-eight-seven au Chasseur-Vasser.

Leon : C'est l'hôtel.

Holden : Ce qui?

Leon : Là où j'habite.

Holden : Endroit de Nice?

Leon : Ouais, sûr je devine -- cette partie de l'essai?

Holden : Non, vous chauffant juste, qui est tout.

Leon : Oh. Il n'est pas de fantaisie ou quelque chose.

Holden : Vous êtes dans un désert, marchant le long dans le sable quand toute la soudain

Leon : Est-ce que c'est l'essai maintenant?

Holden : Oui. Vous êtes dans un désert marchant le long dans le sable quand toute la soudain vous regarde vers le bas

Leon : Ce qui un?

Holden : Ce qui?

Leon : Quel désert?

Holden : Il ne fait aucune différence quel désert, il est complètement hypothétique.

Leon : Mais comment se fait-il que je sois là?

Holden : Peut-être vous êtes nourris vers le haut, peut-être vous voulez être par vous-même, qui sait? Vous regardez vers le bas et vous voyez une tortue, Leon, il rampe vers vous

Leon : La tortue, ce qui est celle?

Holden : Savez ce qu'est une tortue?

Leon : Naturellement.

Holden : La même chose.

Leon : Je n'ai jamais vu une tortue. (pause) mais je comprends ce que voulez dire vous.

Holden : Vous atteignez vers le bas, vous renversez la tortue plus de sur son Leon arrière.

Leon : Vous composez ces questions, M.. Holden, ou les écrivent-ils avalent-ils pour vous?

Holden : La tortue s'étend sur son dos, son traitement au four de ventre dans le soleil chaud battant ses jambes essayant de se tourner excédent mais lui ne peut pas, pas sans votre aide, mais vous n'aidez pas.

Leon : Que me voulez-vous dire n'aide-t-vous pas?

Holden : Je veux dire, vous n'aide pas. Pourquoi est-il ce Leon? (pause) ils sont des questions justes, Leon. En réponse à votre question, ils sont notés pour moi. C'est un essai, conçu pour provoquer une réponse émotive. (pause) devons-nous continuer? Décrivez dans des mots simples, seulement les bonnes choses qui entrent à votre esprit environ: votre mère.

Leon : Ma mère?

Holden : Ouais.

Leon : Laissez-moi vous dire au sujet de ma mère. (projectile mis le feu)

[ la coupe aux frais généraux tirés de la ville, bourdonne dedans sur Deckard, lisant un journal ]

Dirigeable souple aérien : Une nouvelle vie vous attend dans les colonies d'au loin-monde, la chance de commencer encore dans une terre d'or d'occasion et l'aventure. Nouveau climat...

Dirigeable souple aérien : Une nouvelle vie vous attend dans les colonies d'au loin-monde, la chance de commencer encore dans une terre d'or d'occasion et l'aventure. Nouveau climat, équipements de récréation...

Deckard (voix-au-dessus de) : Ils n'annoncent pas pour des tueurs dans le journal. C'était ma profession. Ex-flic, ex-bladerunner, ex-tueur.

Dirigeable souple aérien : Employez votre nouvel ami comme a

[ les promenades de Deckard plus d'au Chinois portent-dehors le stand ]

Deckard : Donnez-moi quatre. Non, deux, deux, quatre. Et nouilles.

Deckard (voix plus de) : Est le sushi, celui ce que mon ex-épouse m'a appelé. Poissons froids.

Gaff : Hé, IDI-wa.

Type chinois : Il vous disent en état de l'arrestation, M.. Deckard.

Deckard : A obtenu le type faux, pal.

Gaff :

Type chinois : Il vous disent coureur de lame.

Deckard : Dites-lui que je mange.

Gaff :

Deckard : Bryant, huh?

[ Deckard et Gaff décollent verticalement dans le fileur pour voir Bryant. ]

Fileur : montez et maintenez 4000... quand garniture d'approche six...

Deckard : Le nom des charmer était Gaff. Je vu lui autour. Bryant doit l'avoir levé à l'unité de coureur de lame. Que jibberish qu'il a parlé était ville-parlent, le guttertalk, un mishmash de japonais, espagnol, allemand, ce qui vous ont. Je n'ai pas vraiment eu besoin d'un traducteur. J'ai connu la masselotte, chaque bonne cannette de fil . Mais je n'allais pas la faciliter pour lui.

Fileur : ... maintenant sur le chemin de glissement, sur le cours, au-dessus du seuil d'atterrissage.

[ le bureau de Bryant ]

Bryant : Plate-forme De Hiya.

Deckard : Bryant.

Bryant : Vous ne seriez pas venus si je vous demandais juste à. Asseyez-vous pal. C'mon ne sont pas un abruti Deckard. J'ai les quatre travaux de peau marchant les rues.

Deckard (voix-au-dessus de) : Pelez les travaux, celui est ce que Bryant a appelé des replicants. En livres d'histoire il était le genre de cannette de fil qui appelait les hommes noirs des niggers.

Bryant : Ils ont sauté une navette outre du monde ont tué l'équipage et les passagers. Ils ont trouvé la navette dériver outre de la côte il y a deux semaines ainsi nous savons qu'ils sont autour.

Deckard : Embarassing.

Bryant : Aucun monsieur. Pas embarassing, parce qu'aucun son aller jamais les découvrir ne sont en baisse ici. Puisque vous allez repèrer eux, et vous vont les aérer dehors.

Decakrd : Je ne travaille ici plus. Donnez-l'à Holden, il est bon.

Bryant : Je . Il ok de souffle de bidon aussi longtemps que personne le débranche. Il n'est pas assez bon, pas aussi bon que vous. J'ai besoin de vous, plate-forme. C'est mauvais, le plus mauvais encore. J'ai besoin du vieux bladerunner, j'ai besoin de votre magie.

Deckard : J'ai été stoppé quand je suis entré ici. Je suis deux fois plus stoppé maintenant.

Bryant : Arrêtez bien où vous êtes. Vous connaissez les points pal. Si vous n'êtes pas flic, vous êtes les lutins.

Deckard : Aucun choix, huh?

Bryant : Aucun choix pal.

--- [ pièce visuelle ]

Leon (vidéo) : Je déjà ai eu un essai de Q.i. cette année, je ne pense pas que j'ai jamais eu un de ceux-ci

Holden (vidéo) : Le temps de réaction est un facteur en cela, satisfont ainsi l'attention de salaire. Maintenant, la réponse aussi rapidement que vous peut.

Leon (vidéo) : Ouais, sûr.

Holden (vidéo) : 1-1-8-7 au Chasseur-Vasser.

Leon (vidéo) : Ouais, c'est l'hôtel.

Holden (vidéo) : Ce qui?

Leon (vidéo) : Là où j'habite.

Holden (vidéo) : Endroit de Nice?

Leon (vidéo) : Ouais, sûr je devine --

Bryant : Il y avait une évasion des colonies d'au loin-monde il y a deux semaines. Six replicants, trois mâle, femelle trois. Ils ont abattu vingt-trois personnes et ont sauté une navette. Un aérien patrouille a repèré le bateau outre de la côte. Aucun équipage, aucune vue d'eux. Il y a trois nuits ils ont essayé de se casser en Tyrell Corporation. Un d'eux a obtenu le fonctionnement frit par un champ électrique. Nous avons perdu les autres. Sur la possibilité ils pourraient essayer d'infiltrer ses employés, j'ai fait exécuter Holden aller plus d'et des essais de Voight-Kampff sur les nouveaux ouvriers. Regarde comme il s'obtenait un.

Holden (vidéo) : Ainsi vous regardez en bas de vous voyez une tortue. Elle rampe vers vous.

Leon (vidéo) : La tortue, ce qui est celle?

Holden (vidéo) : Savez ce qu'est une tortue?

Leon (vidéo) : Naturellement.

Holden (vidéo) : La même chose.

Leon (vidéo) : Je n'ai jamais vu une tortue.

Deckard : Je ne l'obtiens pas. Pour quoi risquent-ils de revenir à la terre? C'est peu commun. Pourquoi -- que veulent-elles de Tyrell Corporation?

Bryant : Puits vous me dites qu'est pal, celui pour ce que vous êtes ici.

Deckard : [ regard drôle ]. [ pause ] ce qui est ceci?

Bryant : Connexion 6. Roy Batty. Date 2016 d'Incept. Modèle de combat. Autoapprovisionnement optimum. Probablement le chef. C'est Zhora. Elle est formée pour un au loin-monde donner un coup de pied-assassinent le peloton. Parlez de la beauté et la bête, elle est tous deux. Le quatrième travail de peau est Pris. Un modèle de base de plaisir. L'article standard pour les clubs militaires dans les colonies externes. Elles ont été conçues pour copier les êtres humains de chaque manière excepté leurs émotions. Les concepteurs ont compté cela après que quelques années ils pourraient développer leurs propres réponses d'émotion. Vous savez, détestez, aimez, craignez, enviez. Ainsi ils ont construit dans un dispositif fiable.

Deckard : Quel est ce qui?

Bryant : Durée de quatre ans.

Bryant : Il y a maintenant un excédent de la connexion 6 à Tyrell Corporation. Je veux que vous alliez ai mis la machine là-dessus.

Deckard : Et si la machine ne fonctionne pas?

[ Deckard vole à l'énorme bâtiment de Tyrell ]

Deckard (voix-au-dessus de) : Je stopperais parce que je ai eu un ventre complètement du massacre. Mais alors je serais plutôt un tueur qu'une victime. Et c'est exactement ce qu'a signifié la menace de Bryant au sujet des lutins. Ainsi je me suis accroché dedans une fois de plus, pensant que si je ne pourrais pas le prendre, je me dédoublerais plus tard. Je n'ai pas dû m'inquiéter de Gaff. Il brun-flairait pour une promotion, ainsi il ne m'a pas voulu en arrière de toute façon.

[ à l'intérieur du bâtiment de Tyrell -- de regards Egyptien faiblement ]

Rachel : vous aiment notre hibou?

Deckard : Il est artificiel?

Rachel : Naturellement il est.

Deckard : Doit être cher.

Rachel : Très. Je Suis Rachel.

Deckard : Deckard.

Rachel : Il semble vous vous sentez que notre travail n'est pas un avantage au public.

Deckard : Replicants sont comme n'importe quelle autre machine. Ils sont un avantage ou un risque. S'ils sont un avantage, ce n'est pas mon problème.

Rachel : Est-ce que je puis vous poser une question personnelle?

Deckard : Sûr.

Rachel : Avez-vous jamais retiré un humain par erreur?

Deckard : Non.

Rachel : Mais en votre position qui est un risque?

Tyrell : Est-ce que c'est à être un essai empathy? La dilatation capillaire du prétendu rougissent réponse? Fluctuation de la pupille? Dilatation involontaire de l'iris?

Deckard : Nous l'appelons Voight-Kampff pour le short.

Rachel : M. Deckard, Dr. Eldon Tyrell.

Tyrell : Démontrez-le. Je veux le voir fonctionner.

Deckard : Où est le sujet?

Tyrell : Je veux le voir travailler à une personne. Je veux voir un négatif avant que je vous fournisse un positif.

Deckard : Qu'est-ce que c'est allant pour s'avérer?

Tyrell : Livrez-vous moi.

Deckard : Sur vous?

Tyrell : Jugez-la.

Deckard : Il est trop lumineux dedans ici.

[ la fenêtre change l'ombre, laissant moins de lumière dedans ]

Rachel : Est-ce que cela vous dérange si je fume?

Deckard : Il n'affectera pas l'essai. Bien, je vais vous poser une série de questions. Juste détendez-et répondez-à les aussi simplement que vous Can. (pause) il est votre anniversaire. Quelqu'un vous donne une pochette de cuir de vachette.

Rachel : Je ne l'accepterais pas. En outre, je rapporterais la personne qui me l'a donné à la police.

Deckard : Vous avez un petit garçon. Il vous montre sa collection de papillon plus la fiole de massacre.

Rachel : Je le porte au docteur.

Deckard : Vous regardez la télévision. Soudainement vous réalisez qu'il y a une guêpe rampant sur votre bras.

Rachel : Je le tuerais.

Deckard : Vous lisez un magazine. Vous trouvez une photo par hasard nue sur une page entière d'une fille.

Rachel : Est-ce que ceci examine si je suis un replicant ou une lesbienne, M. Deckard?

Deckard : Réponse juste les questions, svp. (pause) vous exposition il à votre mari. Il l'aime tellement qu'il l'accroche sur votre mur de chambre à coucher.

Deckard (fond) : buisson en dehors de votre fenêtre

Rachel : Je ne le laisserais pas.

Deckard (fond) : corps orange, jambes vertes

Deckard : Pourquoi pas?

Rachel : Je devrais être assez pour lui.

[ l'acoustique se fane dehors et dedans, passages de temps. ]

Deckard : Une plus de question. Vous observez un jeu d'étape. Un banquet est dans les progess. Les invités apprécient un apéritif des huîtres crues. L'entrée se compose du chien bouilli.

Tyrell : Feriez-vous un pas dehors pendant quelques moments, Rachel? (pause) merci.

Deckard : Elle est une replicant, n'est-ce pas?

Tyrell : Je suis impressionné. Combien de questions prend-il habituellement pour les repèrer?

Deckard : Je ne lui obtiens pas Tyrell.

Tyrell : Combien de questions?

Deckard : Vingt, trente, établis les renvois de.

Tyrell : Il a pris plus que cent pour Rachel, pas il?

Deckard : Elle ne sait pas?!

Tyrell : Elle commence à suspecter, je pensent.

Deckard : Suspect? Comment ne peut-il pas savoir ce qu'est il?

Tyrell : Le commerce, est notre but ici chez Tyrell. Plus humaine que l'humain est notre devise. Rachel est une expérience, rien plus. Nous avons commencé à identifier dans eux des hantises étranges. Après que tous ils soient inexpérimentés émotif avec seulement quelques années lesoù pour stocker vers le haut des expériences que vous et je prends pour accordé. Si nous leur donnons le passé où nous créons un coussin ou nous reposons pour leurs émotions et par conséquent nous pouvons les commander mieux.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:46
par FunRAM
C'est bien, ça m'a fait tout un défilement en noir, pour une fois...
C'est que ça fait mal aux yeux, l'alternance noir/vert en scroll, quoi...

Comment ça, fallait lire ?

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:53
par dröne
It is well, that made me a whole run in black, for once... It is that that hurt with the eyes, alternation noir/vert in scroll, what... How was that, necessary to read?
_________________
Sorry! funRAM, sniffor of woodworking glue and writer by profession on claéonj:^ù "Me, ripe? But you do not see that I am green? Rabbit, goes!"

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:54
par dröne
Il est bien, cela m'a fait une course entière dans le noir, pour une fois... C'est que ce mal avec les yeux, l'alternance noir/vert dans le rouleau, ce qui... Comment était ce, nécessaire de lire?
_________________
désolé! funRAM, sniffor de colle de travail du bois et auteur par profession sur claéonj:^ù "je, mûrs? Mais vous ne voyez pas que je suis vert? Le lapin, disparaît!"

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:57
par Glaüx Le Chouette
One more time !!

Jusqu'à ce que ça fasse une autre phrase qui veuille dire autre chose.
Genre j'aime bien les carrottes mais alors surtout sans béchamel sinon ma grand-mère vomit dans le bidet.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:57
par dröne
Es ist gut, das bildete mich ein vollständiges Rennen im Schwarzen, für einmal..., Es ist, daß dieses Übel mit den Augen, Abwechslung noir/vert in der Rolle, die..., Wie war dieses, notwendig zu lesen?
_________________
traurig! funRAM, sniffor des Klebers der Arbeit des Holzes und Autor durch Beruf auf claéonj:^ù "I, reif? Aber Sie sehen nicht, daß ich grün bin? Das Kaninchen, verschwindet!",

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:58
par dröne
The east Bon que moi une course complète dans the noir, to formé pour une fois..., The east que ce badly avec les yeux, alternance noir/vert dans the rôle here..., Comment était-il celui-ci, de Liras nécessairement? _________________
tristement! funRAM, sniffor claéonj:^ù hill du travail du bois ET of auteur par une profession "I, mûrement? Maize vous of voyez pas que je suis vert? The lapin, disparaît!",

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:58
par dröne
Os dans do leste do complète do curso do une do moi do que do bon o noir, ao formé derramam fois do une..., Do que do ce o yeux do leste dos les do avec mal, dans do alternance noir/vert o rôle aqui..., Celui-celui-ci do était-il do comentário, nécessairement de de Liras? tristement do _________________
! funRAM, bois de claéonj:^ù monte du travail du do sniffor ET da profissão "I do une do par do auteur, mûrement? Maize vous do vert dos suis do je do que dos pas do voyez? O lapin, disparaît!",

Posté : mer. 22 juin 2005 - 16:59
par dröne
Les dans d'cOs font le leste font le complète font le curso font l'une font le moi font le que font le noir de la fève o, fois de derramam de formé de ao font l'une..., Faites le que font le yeux de la CE o font des les de DOS de leste font l'avec CMA, dans font l'aqui de rôle de l'alternance noir/vert o..., Celui-celui-ci était-il font le comentário, Lires de nécessairement de de? le tristement font le funRAM de
_________________!, bois de claéonj:^ù que le monte du travail du font le sniffor ET est-ce que da profissão "je fais l'une par font l'auteur, mûrement? Le maïs vous font des suis de DOS de vert font le je font des pas de DOS de que font le voyez? Lapin de O, disparaît!",

Posté : mer. 22 juin 2005 - 17:01
par dröne
dröne a écrit : Le maïs vous font des suis de DOS de vert font le je font des pas de DOS de que font le voyez? Lapin de O, disparaît!",


Là moi croire texte être compréhensible facile pour people de France mieux. ou bien.

-B-

Posté : mer. 22 juin 2005 - 17:23
par Sivarrine
On dirait un héroïnomane qui pense.

Posté : mer. 22 juin 2005 - 17:30
par dröne
Sivarrine a écrit :On dirait un héroïnomane qui pense.


Un héroïnomane ne pense pas : un héroïnomane se contente de vomir tous les 1/4 d'heures, et de mourir avec une régularité légèrement moins grande.

A héroïnomane does not think: a héroïnomane is satisfied to vomit the every 1/4 of hours, and to die with a regularity slightly less less large.

Un héroïnomane non pensa: un héroïnomane è soddisfatto per vomitare l'ogni 1/4 delle ore e per morire con una regolarità un po'meno meno grande.

Héroïnomane do not think: héroïnomane are satisfied in order vomitare every the 1/4 of the hours and in order to die with one regolarità a po' less less large.

Héroïnomane ne pensent pas: le héroïnomane sont satisfaits dans le vomitare d'ordre chaque le 1/4 des heures et afin de mourir avec un regolarità un PO 'moins moins grand.

+A+

Posté : mer. 22 juin 2005 - 18:15
par Sivarrine
Il y a des mots qu'il ne sait pas traduire dans toutes les langues.
Il triche